L’icône du rap franco-malien, Oxmo Puccino, a récemment surpris son public lors de la célèbre chronique « Légendes urbaines », animée par Juliette Fievet. L’auteur de l’album à succès « La hauteur de la Lune » a profité de cette tribune pour lever le voile sur une partie méconnue de son identité : son « ADN burkinabè ». Sans langue de bois, l’artiste a partagé ce lien de sang qui le rattache au Pays des Hommes Intègres.

Loin d’être un simple attachement théorique, cette connexion s’est concrétisée par des voyages au Pays de feu Thomas Sankara. L’artiste a confié avoir déjà visité Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. En évoquant la cité de Sya (Bobo), il souligne la proximité culturelle entre ses deux patries de cœur : « Bobo c’est le Mali, ça parle le bambara. Disons des cousins. » Cette déclaration témoigne de sa profonde compréhension de la géographie humaine et linguistique de la région sahélienne

Oxmo Puccino réaffirme sa dimension d’artiste universel, ancré dans une identité plurielle.
Hervé ILBOUDO