En prélude à l’ouverture de l’acte 3, les organisateurs des « Retrouvailles du Djôtô » ont exprimé leur cœur en faveur de la province. Cela s’est concrétisé par la remise d’une enveloppe financière à l’agence « Faso Mébo », pour soutenir l’initiative présidentielle. La cérémonie de remise s’est tenue au Haut-commissariat de la province, scellant ainsi un partenariat naturel entre culture et civisme.
Pour le commissariat général du festival, hors de question de limiter l’événement à une simple parenthèse festive. L’ambition est claire : chaque édition doit laisser une empreinte positive et concrète pour les habitants de la région.
Une culture utile au développement
Pour le commissariat général du festival, hors de question de limiter l’événement à une simple parenthèse festive. L’ambition est claire : chaque édition doit laisser une empreinte positive et concrète pour les habitants de la région.

Une culture utile au développement
« Une activité qui se veut pérenne doit bénéficier à la population. Nous ne pouvons pas revenir à Dano uniquement pour festoyer ; nous devons également penser à la construction de la province », a souligné le promoteur de l’événement, Moïse Somé.

Cette démarche a été chaleureusement accueillie par les autorités locales. Le Haut-commissaire du Ioba, Innocents Ouattara, a exprimé sa profonde gratitude face à ce geste qu’il qualifie de salvateur et d’exemplaire. Selon l’autorité provinciale, cette enveloppe sera directement injectée dans l’achat d’équipements destinés aux chantiers et travaux d’intérêt public à Dano. Une illustration parfaite de la formule « construire notre province par nous-mêmes ».
Après ce préambule solidaire, les festivités ont repris leurs droits en fin de journée avec la coupure officielle du ruban. Le site du festival, aménagé pour l’occasion à proximité de l’église de Dano, s’est transformé en un carrefour d’expressions artistiques.
Les « Retrouvailles du Djôrô » prouvent ainsi qu’on peut parfaitement célébrer son identité tout en bâtissant l’avenir de sa communauté.
Par Hervé ILBOUDO lemergenceculturelle.com
